« Les trois facteurs qui expliquent unilatéralement le bonheur dans toute l’humanité, c’est la satisfaction des besoins psychologiques d’autonomie, de compétence et d’affiliation sociale » (Jacques Forest, professeur au Département d’organisation et ressources humaines de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM)




Un sondage a été mené auprès de 23 000 professionnels occupant un emploi à temps partiel ou à temps plein provenant de huit pays. 

Résultat : 

- Les employés canadiens se disent plus heureux au travail que les Français, les Belges et les Britanniques,
- mais moins heureux que les Américains, les Allemands, les Néerlandais et les Australiens.

Des priorités différentes ont pu être dégagées selon les pays : 
- Pour les Canadiens, les Américains et les Britanniques, le premier facteur de bonheur est le sentiment de fierté à l’égard de l’organisation pour laquelle ils travaillent,
- Pour les Français, les Belges et les Allemands accordent plus d’importance au fait d’être traité avec équité et respect.
Les résultats du sondage ne surprennent pas le professeur au Département d’organisation et ressources humaines de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM Jacques Forest : « La façon de combler les besoins psychologiques change, mais ces besoins demeurent les mêmes. »

Il cite par exemple une étude s’intéressant au bonheur réalisée il y a quelques années par les chercheurs Ed Diener, Weiting Ng, James Harter et Raksha Arora à l’aide d’un échantillon représentatif de la quasi-totalité de la population mondiale. « Les trois facteurs qui expliquent unilatéralement le bonheur dans toute l’humanité, c’est la satisfaction des besoins psychologiques d’autonomie, de compétence et d’affiliation sociale », résume-t-il.


A lire en entier sur :
https://www.ledevoir.com/economie/502225/travail-a-la-recherche-de-la-recette-du-bonheur

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