Les patients difficiles seront moins bien traités (NCBI et Santelog, 2017)

Les patients dits « difficiles » risquent d’être moins bien "traités".
Un patient agressif ou réfractaire va conduire le médecin à perdre sa concentration, et finalement, dans certains cas à poser un diagnostic erroné. Ces conclusions, présentées dans le British Medical Journal, issues de la pratique de 60 jeunes médecins, confirment ainsi l’association entre certains archétypes et l’erreur de diagnostic.
La précision diagnostique et le score de sympathie des patients ont été rapprochés. L'analyse confirme qu'en cas de patients plus « difficiles », le risque d'erreur de diagnostic est significativement accru : la précision du diagnostic est significativement plus faible pour les patients difficiles.

Ainsi le patient « perturbateur » prend un gros risque...
Il est important, concluent les auteurs, que tous les médecins soient conscients de leurs réactions émotionnelles face aux différents comportements des patients. Il y va de la sécurité des patients.
SantelogRef. Pourquoi les comportements perturbateurs des patients nuisent au raisonnement diagnostique: une expérience randomisée. Mamede S 1 , Van Gog T 2 , Schuit SC 3 , Van den Berge K 4 , Van Daele PL 3 , Bueving H 5 , Van der Zee T 2 , Van den Broek WW 1 , Van Saase JL 3 , Schmidt HG 2 : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/26951796

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