Pourquoi ce ne sont pas toujours les plus compétents qui sont promus (site d'information : le temps.ch).


Dans un monde idéal, le vrai mérite devrait être la seule qualification pour un poste. Dans les faits, d’autres considérations entrent en jeu, telles que la confiance en soi, l’art de patienter et le réseautage.

Extraits :

"Il en résulte qu’avec le temps, tout poste est inévitablement occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité. En d’autres termes, les postes ne sont pas distribués en fonction des talents individuels. Ils échoient à ceux qui patientent."

"Une personne à l’air assuré est souvent perçue comme compétente."


"On peut s’apercevoir que le mérite scolaire n’est pas automatiquement reconnu et valorisé dans la vie sociale et professionnelle.» Les amitiés, les affinités électives, la naissance et d’autres critères encore pèsent parfois plus lourds que les études."


"Le mythe selon lequel il faut travailler avec acharnement pour avancer dans sa carrière a cependant la vie dure. En réalité, personne n’a jamais été promu à force de travail, assure la spécialiste des comportements au travail Lois Frankel. "

"Les meilleurs managers veulent engager des personnes plus intelligentes qu’eux car elles les pousseront à trouver de meilleures idées et solutions aux problèmes. Ils ont en outre suffisamment confiance en leurs propres capacités pour ne pas avoir à s’inquiéter qu’un employé les éclipse.» Ou, comme le dit de façon imagée Steve Jobs, «les joueurs de ligue 1 recrutent des joueurs de ligue 1, les joueurs de ligue 2 recrutent des joueurs de ligue 3.».

"Ainsi, Dilbert, le personnage de bande dessinée créé par Scott Adams, s’exclame avec humour que «les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes sur lesquels ils risquent de causer le moins de dégâts: ceux de managers.».

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