Poème

Mon testament

A mes enfants
Chères têtes blondes
Rien
A trop les attendre j' ai fini par les oublier

Je n'aurai jamais arrêté de serrer la main 
De mon père si elle ne s'était figée

Je lègue un pied de nez à mes vingt ans

A celle qui m' accompagne 
mes autos miniatures qui me rapprochent
Tant de mon enfance

Mes souvenirs qui constituent 
Le reste de ma fortune à mes
Amies qui les ont partagés

          Pierre Alban Public


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